Pierre ardoisière extraite localement, façade orientée nord-est pour capter la lumière froide de l'Ardenne. Ce projet explore la relation entre le volume bâti et la topographie naturelle du terrain, cherchant une intégration qui relève de l'évidence plutôt que de la démonstration.
L'architecture se déploie sur la pente selon une logique de strates successives, qui rappelle les formations géologiques du plateau ardennais. Les matériaux — pierre, bois brûlé, acier brut — sont choisis pour leur capacité à vieillir avec dignité et à s'inscrire dans le temps long du paysage.
Ce projet pose une seule question : comment un bâtiment peut-il appartenir à un lieu sans l'effacer ?